Le
PiM's à travers les Ages ...
l'histoire
du petit gâteau
La
première trace du Pim’s remonte à la préhistoire.
Nos lointains ancêtres avaient en effet l’habitude de manger, à
leur goûter, des tranches de viandes de dinosaures (stégosaures,
Triceratops, Tyrannosaures selon les régions), recouvertes de baies sauvages
(la confiture n’était pas très utilisée à
l’époque), le tout recouvert de feuilles comestibles. Ces Pî-Mseuh
(c’est le nom donné à l’époque, faisait la
joie des petits et des grands. Un grand artiste de l’époque, un
certain Wô-Kie, a d’ailleurs décoré l’intérieur
de sa grotte, à Lascaux, en dessinant des Pî-Mseuh contre les parois.
Cela a été d’un grand secours pour les paléontologues
qui ont pu, ainsi, découvrir les différentes recettes de ces petites
gourmandises. Il est à noter que, dans la caverne voisine de Wô-Kie,
un autre artiste, nommé Fred-Hô, dessinait des Emmé-Nemsse
sur les murs (nous ne savons toujours pas de quoi était composés
les Emmé-Nemsse à l’heure actuelle).
Le
temps passant, le Pim’s évolue. On sait qu’il était
très apprécié à l’époque Gallo-romaine
par les gaulois. Jules César lui même déclara, après
son retour de la guerre des Gaules : « Vini, Vidi, Vici et c’est
bon les Pim’s ». Il est à noter que l’histoire, dans
son grand soucis de concision, ne retint que la première partie de sa
phrase (ce qui est regrettable…). Il est à noter que le Pim’s
joua un grand rôle dans cette même guerre des gaules. En effet,
en 50 avant Jésus Christ, toute la Gaule est occupée. Toute ?
Non. Un petit village peuplé d’irrésistible gaulois résiste
encore et toujours à l’envahisseur. Et ce grâce aux Pim’s
magique fabriqués par le druide Wokix. Avant chaque combat contre l’envahisseur,
Wokix distribue quelques Pim’s magiques (dont la recette ne se transmet
que de bouche de druide à oreille de druide) à chaque combattant.
Sauf à Fredix qui est tombé dedans quand il était petit
et chez qui les effets sont permanents.
Le moyen age est une période
importante dans l’histoire du Pim’s. Au cours des croisades, on
assistera à la naissance de « L’ordre des pauvres chevaliers
du Pim’s et de la Biscuiterie Nantaise » qui se distinguera lors
des guerres saintes. Composé de moines-soldats, cet ordre deviendra très
riche et très puissant et sera surtout plus connu sous le nom des Pim’siers.
Cependant, les territoires de Terre Sainte sont vite perdus par l’Empire
Chrétien et les Pim’siers, désormais très riches,
reviennent s’installer en France. Mais leur richesse dérange. Et
Philippe le Bel, alors roi des francs, décide de s’approprier leurs
richesses. Pour cela, il monte un complot et, après avoir torturer les
Pim’siers, il décide de les brûler en public. Il faut retenir
que c’est sur le bûcher que le grand prêtre Frère Wokie,
exécuter le même jour que son fidèle assistant Frère
Fredo, lancera la célèbre malédiction sur le roi qui donnera
naissance à la légende des « rois maudits ».
A la renaissance et durant
le siècle des lumières, le Pim’s est un élément
raffiné. Les expéditions vers le nouveau monde ont permis de découvrir
le chocolat et désormais le Pim’s est recouvert de sa fine couche
de craquante sous la dent. A la cours du roi Louis XIV, tous les courtisans
ont leur boite de Pim’s a porté de la main afin d’en offrir
au roi. Louis XIV fera mettre construire dans le château la fameuse «
Galerie des Pim’s », une immense galerie décorée uniquement
de Pim’s.
Sous le règne de
Louis XVI, le peuple a faim. Les conditions météorologiques ont
largement entamée les réserves de nourriture et, en 1789, le roi
convoqua les états généraux. L’échec fut tel
qu’en juillet, le peuple français se souleva et parti à
la Bastille attaquer un supermarché afin de pouvoir manger des Pim’s.
Il est a noter que là encore l’histoire est injuste. Elle a oublié
ces valeureux héros au profit d’une bande de délinquants
qui, profitant de la confusion générale, s’attaqua à
la prison de la Bastille afin de libérer quelques amis à eux emprisonner.
En 1791, le roi parti à Varennes chercher un pâtissier afin de
fabriquer plus de Pim’s. De mauvaises langues lancèrent la rumeur
comme quoi le roi voulait quitter la France en emmenant avec lui les réserves
de Pim’s nationales. Emprisonné, le roi fut injustement guillotiné
peu de temps après…
L’histoire
des Pim’s connu encore des moments assez troubles pendant le règne
de Napoléon. Afin d’élargir la gamme de parfum des Pim’s,
celui-ci décida de lancer une vaste campagne de conquête de l’Europe.
Il installa un chef pâtissier dans chaque pays conquis afin de pouvoir
créer, sur place, une nouvelle recette. C’est de cette époque
que datent les fameux : « Pim’s génoise » (Italie),
le « Pim’s Forêt noire » (Allemagne), le « Pim’s
Tapas » (Espagne), le « Pudding Pim’s » (Uni Royaume).
Des adorateurs du M&M’s essayèrent de faire tomber l’engouement
du Pim’s en France en exilant l’Empereur Napoléon. Heureusement,
des philosophes et des intellectuels conservèrent la recette original
du Pim’s. On peut notamment citer le célèbre auteur Wokie
qui, dans « A la recherche du temps retrouvé » parle de ses
souvenir d’enfance et du fait qu’il ne peut manger des Pim’s
sans retomber dans la nostalgie de l’enfance. Un certain Fredo, lui, écrivit
« Les rêveries du mangeur du Pim’s solitaire » qui est
encore étudier de nos jours en cours de philosophie.
L’ère moderne
nous apporta son lot de nouveauté en matière de Pim’s. Au
début du siècle, un certain Baron de Wokie lança les jeux
Pim’solympiques. Ces jeux permettent à des athlètes de divers
pays de s’affronter dans des épreuves tels que le manger artistique
de Pim’s, le plus gros mangeur de Pim’s, le lancer du Pim’s,
etc. Il est à noter que les premiers jeux Pim’solympiens furent
gagner par Wokie qui, après avoir obtenu la note maximale au manger artistique
du Pim’s avec le double Pim’s, a réussi l’exploit du
Triple Pim’s à l’épreuve du manger de Pim’s
libre. Ce record est encore inégalé dans le monde. Il est à
noter qu’un autre athlète, un certain Fredo, fut disqualifié
après avoir tenter de frauder en remplaçant les Pim’s par
des M&M’s.
Ce bref aperçu
de l’histoire du Pim’s est bien entendu incomplet. C’est par
manque de temps que je ne parlerais pas aujourd’hui de la grande muraille
de Pim’s construite en Chine par des génération d’empereurs
chinois, de la guerre des deux Pim’s qui déchira deux grandes familles
anglaises, du roi Richard Cœur de Pim’s, de la véritable histoire
du Petit Pim’s (affreusement déformée par un écrivain
peu scrupuleux du nom de Saint Exupéry), des trois mousquePim’s
(là aussi, cette belle histoire fut déformée par un certain
Dumas), du dieu inca, QuetzacoaPim’s, qui vola les fèves de cacao
pour les donner aux Incas qui, en remerciement, en recouvrir leurs gâteaux,
et de nombreuses autres histoires.
Par
Canelle079 [Mars 2003]